Blog..com
Créer votre Blog Emploi

Wiki Blogs Favoris

Technico-commercial SI

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

lundi 25 août 2008

Qui sont les clients ?

Dans cet article, mon objectif est de faire le tour des profils des clients sur ce marché.
Solution d'alimentation d'un CRM avec des informations sur les entreprises : qui sont les clients ?

Même sur le marché du B2B, l'approche des entreprises face à la gestion de la relation client est en constante évolution. Les entreprises visant une clientèle d'entreprises ont maintenant le réflexe Internet quand il s'agit de trouver une information. Ce besoin évolue dès lors que l'organisation de l'entreprise vise à systématiser la recherche d'information et l'intégration de l'information dans le SI interne (logiciel de CRM). L'entreprise commence par systématiser les procédures des collaborateurs, et très vite l'entreprise cherche à automatiser les procédures.

Les grands comptes sont les premiers à investir dans des solutions automatisées. Les grandes entreprises sont aussi les plus rapides à rentabiliser un tel investissement, en tous les cas, elles mesurent cette rentabilité et lancent des appels d'offre sur le marché.
A ce jour, toutes les grandes entreprises ont leur solution déjà en place. Elles peuvent demander des évolutions, ou chercher à mettre les prestataires en concurrence pour faire baisser les coûts.

Par contre, toutes les PME ne sont pas forcément déjà organisées. On pourrait penser qu'il y a un réel marché potentiel : qu'en est-il ?
Les PME sont-elles demandeuses ? Toutes ne mesurent pas encore le besoin d'automatisation, ni la rentabilité d'un tel investissement, et c'est probablement pour des raisons légitimes.
Différents facteurs sont à prendre en compte, comme le coût de la solution qui dépend directement du nombre de clients. Une entreprise qui tourne très bien avec très peu de clients, sera capable de les gérer sans le besoin d'automatiser les procédures ; même raisonnement pour une entreprise dont le potentiel de prospection est limité par une activité de niche.
Pour les autres PME, nous pouvons considérer que le besoin existe. Comme pour les grandes entreprises, si la PME est déjà cliente d'une solution, elle pourra demander des évolutions et régulièrement remettre les prestataires en concurrence.
Par contre, à l'échelle de certaines PME, le budget est trop important et l'on peut remarquer une certaine frilosité à l'annonce des tarifs des solutions automatisées.

Toutefois, pour essayer de mesurer le potentiel de nouveaux clients type PME, je m'intéresse à l'évolution des ventes des solutions logiciels de CRM. Pour cela, il y a le salon Solutions CRM & BI (http://www.salons-solutions.com/fr/mvi/). Le site annonce les résultats d'une étude qui prévoit une progression de 12% des ventes entre 2008 et 2009.
Ma conclusion est simple, s'il y a de nouveaux clients en solutions logiciels, il y aura de la demande pour automatiser l'alimentation.

Alors, rendez-vous sur le salon ?

vendredi 8 août 2008

Une vision d'ensemble

oeil.jpgLe point d'entrée est pour la plupart des nouveaux clients, de me confier leur Portefeuille (de leurs propres clients). Il s'agit d'un fichier informatique contenant toutes les données nécessaires à l'identification des sociétés.



La première étape consiste à faire une analyse de ce fichier :
- Vérification de la structure du fichier,
- Taux de renseignement par champ,
- Normalisation des adresses,
- Identification des sociétés par confrontation des Raisons Sociales + Adresses avec le référentiel interne,
- Statistiques de normalisation et de rapprochement,
- Identification des sociétés défaillantes ou inactives,
- Cartographie sectorielle des sociétés du Portefeuille par rapport au référentiel interne : calcul du taux de pénétration par secteur d'activité et par secteur géographique.

La seconde étape consiste à fournir au client :
- un fichier avec des adresses corrigées et normalisées, dont les sociétés auront été enrichies avec les informations demandées par le client,
- un fichier des rejets, c'est-à-dire les enregistrements qui n'auront pas été traités,
- à sa demande, un fichier complémentaire sur un potentiel de prospection.

La troisième étape correspond à la mise sous surveillance.
Il y a deux types de surveillance : la surveillance de liste, et la surveillance de cible.

La surveillance de liste consiste à détecter les événements sur des entreprises identifiées.
Il y a deux types d'événement :
- L'événement de mise à jour : il s'agit d'une action réalisée sur une base de données pour mettre à jour une information ; par exemple : changement d'adresse, de nom de dirigeant, de CA, d'effectif, de score, d'actionnaire, de forme juridique, publication d'un nouveau bilan, entrée en bourse...
- L'événement juridique : il s'agit d'un jugement prononcé sur l'entreprise ; par exemple : redressement judiciaire, liquidation judiciaire, procédure de sauvegarde...
Ce type de surveillance peut être quotidienne, hebdomadaire, ou éventuellement mensuelle, mais rarement semestrielle ou annuelle.

La surveillance de cible repose sur la définition des critères permettant de constituer un potentiel d'entreprises. Ainsi on restreint le potentiel (la cible) avec des critères tels que la zone géographique, le secteur d'activité, la tranche d'effectif... Le potentiel de départ est fourni au client avant d'être placé sous surveillance. Alors, la surveillance consiste à jouer à fréquence régulière les critères qui définissent la cible, puis de détecter les changements.
Il y a trois types de changement que l'on peut ainsi détecter :
- les entrants : ce sont les sociétés qui répondent aux critères et qui n'étaient pas présents la fois précédente.
- les sortants : ce sont les sociétés qui ne répondent plus aux critères et qui ont donc disparu de la cible.
- les modifiés : ce sont les sociétés qui faisaient déjà partie de la cible mais pour lesquels on peut détecter une modification de l'information à fournir. La fréquence sera donc rarement hebdomadaire mais plus souvent mensuelle, bimestrielle, semestrielle, biannuelle, ou même annuelle.

mercredi 6 août 2008

Autour de l’information entreprise

Il s'agit pour ma société de collecter de l'information sur les sociétés, de traiter les sources avec des règles de gestion, et de diffuser la consolidation des données vers les clients.

1/ Collecter de l'information sur les sociétés
La collecte consiste dans un premier temps à s'abonner aux différentes sources officielles : INSEE, RNCS, BODACC, BALO, JAL, Greffes des tribunaux de commerce...
Chaque abonnement est sous licence de rediffusion.
La collecte, c'est aussi réaliser des enquêtes et des analyses pour apporter une valeur ajoutée.

2/ Traiter les sources avec des règles de gestion
Toutes les données sont consolidées par des règles de gestion constituant là encore une valeur ajoutée.
Parmi les traitements à valeur ajoutée, il en est un dont le résultat constitue à lui seul une information majeure ; il s'agit du résultat d'une analyse portée sur la santé des entreprises : le Datamining prédictif permettant d'établir un Score : le score financier (probabilité de défaillance).

3/ Diffuser la consolidation des données vers les clients
C'est à cette étape que j'interviens. Mes clients souhaitent alimenter leur base de données CRM. L'objectif est multiple :
- Enrichir les informations sur leur Portefeuille de clients
- Surveiller les changements tels que les changements d'adresse, de CA, de Score...
- Surveiller les événements juridiques tels que les mises en redressement judiciaire, en liquidation...
- Compléter leur Portefeuille avec des prospects bien ciblés
- Surveiller une cible de prospection
La prestation repose sur le transfert de flux de données extraits du SI interne vers le SI client.
Il y a aussi la mise à disposition de moteur de recherche, moteur de comptage, moteur d'extraction, à travers le Web, soit par l'ouverture de droits d'accès au site Internet, soit par l'ouverture de droits d'accès au Web Service.
Dans le cas du Web Service, mon travail repose essentiellement sur l'accompagnement du client pour une bonne exploitation.
Dans le cas des transferts de flux, mon travail repose essentiellement sur la rédaction d'un cahier technique reprenant l'ensemble des fichiers à transmettre, et pour chaque fichier : la définition de structure, les règles de gestion associées aux champs, la fréquence de diffusion, le protocole de transfert, et le format de fichier.

Un rôle dans l'entreprise

Fonction : Technico-commercial SI
Spécialité : Alimentation des Systèmes d'Information

Comme un chef de projet MOA, je travaille directement entre le client et le chef de projet informatique. Mon travail est complémentaire à celui du commercial. J'interviens en soutien du commercial pour les dossiers difficiles techniquement et/ou complexes sur le plan de l'organisation. J'interfère avec des informaticiens développeurs qu'ils soient internes à mon entreprise ou chez le client.

L'une des difficultés de mon travail est de trouver une solution pour répondre au besoin client en jonglant avec les contraintes diverses et variées. Les contraintes les plus importantes dans mon métier sont les contraintes de temps et de budget.

Je participe à la réponse à appel d'offre.
Je recueille le besoin client.
Je traduis le besoin client pour le service informatique.
J'oriente les clients pour les aider à exprimer leur besoin.
J'essaie de détecter les incohérences avant l'informatique ou le fonctionnel.
Je mesure les risques par anticipation et je les communique aux intéressés.
Je suis chargé de suivre le bon déroulement pour chaque étape de mise en oeuvre.
Je participe aux tests.
J'accompagne le client dans ses tests et son exploitation jusqu'à la mise en production.

Une autre difficulté dans mon travail est de gérer simultanément plus de 5 dossiers.

Pour commencer...

Identité au bureauBonjour,

Je ne suis pas en recherche active mais je reste à l'écoute.
Pour vous faire partager mon métier et ma spécialité, je vais petit à petit enrichir ce Blog d'articles dont l'objectif est d'en faire un ensemble le plus complet possible.

Ma formation initiale est un DUT en Informatique de gestion à Reims. J'ai commencé à travailler dans un service d'exploitation du système et de production. J'ai évolué vers un service de développement des outils informatiques où je suis devenu chef de projet. Je suis maintenant rattaché au service commercial.

Au cours des 10 années passées, je n'ai pas changé d'employeur mais j'ai vécu une absorption puis une fusion. BOTTIN SA est devenue COFACE SCRL qui est devenue COFACE SERVICES.

Si mes articles vous intéressent, n'hésitez pas à me contacter.